Pourquoi un Steinway et non un yamaha
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des Girondins, Héloïse et Abailard, opérette; la Belle au Bois dormant, féerie; l'Escadron volant de la reine, opéra-comique. Quelques-uns pourront penser que par l'ouverture des Giron. dins (où il a pourtant introduit la .Marseillaise) et par ses Symphonies, il se rattache à l'école allemande (?).
Lacombe (Louis) (1818 1-1884), né à Bourges.
De son vrai nom Louis Brouillon, fut élève de Zimmermann,' de Czerny et de Barbereau. C'est plus qu'un incompris, c'est un Inconnu, en dépit de la valeur incontestable de ses œuvres, parmi lesquelles on devrait au moins connaître : les Harmonies de la nature, l'Ondine et le Pécheur; deux symphonies dramatiques, Manfred et Arva; un opéra-comique, la Madone, et Winkelried, oeuvre posthume. Seules, quelques pièces de piano ont eu un succès, hélas! éphémère.
Offenbach (Jacques) (1819 f 1880), né à Cologne.
Créateur du genre opérette, qui participe de ]'opéra-comiqns et de l'opéra-bouffe italien, il a écrit des partitions pleines d'esprit et de bonne humeur, mais parfois manquant de distinction : Orphée aux Enfers, la Belle Hélène, let Deux Aveugles, la Chanson de Fortunio, etc. Musicien instinctif et sans instruction musicale, il ne réussit jamais, malgré quelques tentatives, comme les Contes d'Hoffmann, dans un genre plus élevé.
C'est pourtant un des artistes les plus amusants et spirituels qui aient jamais existé. Mais voici venir une des plus hautes personnalités de l'école française, un maître que chacun doit saluer le front découvert; j'ai nommé :
Gounod (Charles) (1818 -I- 1893), né à Paris.
Élève d'Halévy, de Lesueur et de Paêr., obtint le premier pris de Rome en 1839.
Sa carrière est trop dans la mémoire de toue pour qu'il soit opportun de l'esquisser ici. Je donnerai seulement la liste, à peu près chronologique. de ses principaux ouvrages : Sapho, grand opéra (1831 ); la Nonne sanglante; le Médecin malgré lui, opéra-comique; Faust; la Colombe; Philémon et Bauds; la Reine de Saba; Mireille; Roméo et Juliette; Polyeuete; Cinq- Mars, etc. ; la musique de scène de deux drames : les Deux Reines de Legouvé. et Jeanne d'Arc de Barbier ; puis, en dehors du théàtre, plusieurs Messe., les unes pour grand orchestre, les autres ayant caractère orphéonique, beaucoup de musique d'église, deux 'Symphonies, quatre recueils de vingt mélodies chacun, devenus • presque populaires, un charmant petit poème intitulé Bi/mena.
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l'oratorio de Tobie, la belle lamentation Gallia; Rédemption, Mors el Vita; une quantité de mélodies sur paroles anglaises ou italiennes, et jusqu'à de la musique de piano et... une Méthode de cor à pistons. Comme Mozart, son idole, sa dernière oeuvre est un Requiem; il est mort subitement en le faisant entendre à la famille et à quelques intimes.
Ce grand génie, doublé d'un philosophe et d'un érudit, conservera la place qu'il a vaillamment conquise dans l'histoire de la musique française, à laquelle il a fait franchir un grand pas, et dont il restera une des gloires impérissables. Sa nature à la fois mystique et passionnée a ouvert à l'art des voies nouvelles, inexplorées et fécondes, largement exploitées de nos jours, et dont se ressentira longtemps encore toute l'école française.
Les funérailles de Gounod, membre de l'Institut, grand officier. de la Légion d'honneur, ont eu lieu aux frais de l'Etat avec une pompe officielle extraordinaire. C'était un juste tribut à sa valeur.
Membrée (Edmond) (1820 ±1.882), né à Valenciennes.
Élève de Carafe. Nombreuses romances ; Page, Écuyer, Capitaine; la Colombe blanche...
A l'Opéra, en 1857, François Villon, un acte; en 1874, l'Esclave, quatre actes; au Théâtre-Lyrique, en 1874, les Parias, trois actes; les choeurs, d'un beau sentiment, pour TaEdipe roi, tragédie de G. Lacroix.
Musicien très estimé à juste titre, il n'a jamais pourtant obtenu aucun grand succès durable.
Franck (César) (1822 1- 1890), né à Liège.
Élève de Zimmermann pour le piano, de Leborne pour le contrepoint, au Conservatoire de Paris, oà il fut plus tard, de 1872 à 1891, professeur de la classe d'orgue.
Voici la liste des principales oeuvres de ce grand musicien, qui e formé de nombreux et fervents disciples, et doit être considéré comme un véritable chef d'école.
Ruth, églogue biblique ; Rédemption, poème symphonique ; Rebecca ; les Béatitudes, oratorio; les Solides; des Messes, des Offertoires, des Pièces d'orgue, etc.
La Belgique peut revendiquer l'honneur de lui avoir donné le jour. Il procède de Bach par sa haute science, de Gluck par l'élévation expressive, et des romantiques allemands par les procédés harmoniques ; ce qui est français chez lui, c'est la clarté, la pureté et la simplicité des moyens. De plus, il a comme caractéristique particulière une noblesse, une élégance de formes et une suavité incomparables, qui font impérissable l'oeuvre de ce grand maitre.
Il fut aussi un'improvisateur merveilleux.
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Élève de Zimmermann et d'Halévy, premier prix de Rome e% 1844, ses principaux ouvrages furent : la Chanteuse voilée, lui Noces deleannelte, Galathee, la Fiancéedu Diable, Miss Fauvette, les Saisons, la Reine Topaze, la Fée Carabosse, la Mule de Pedro, Pior d'Aliza, Paul et Virginie.
Il enseigna la composition an Conservatoire depuis 1866 jusqu'à sa mort; depuis 1866 également, il était membre de l'Institut.
Semet (Théodore) (1824 -1- 1888), né à Paris.
Élève d'Halévy, n'est guère connu que par la Petite Fadette, opéra-comique représenté en 1869, qui avait été précédé de l'On. dine, Cil Biao, la Demoiselle d'honneur, et les Nuits d'Espagne
Duprato (1827 1892), né à Mmes.
Premier prix de Rome en 1848, il a donné à l'Opéra-Comique les Trovatelles, la Déesse et le Berger,la Fiancée de Corinthe, etc. , et publié quelques mélodies pleines de charme et de poésie.
Il fut professeur au Conservatoire de 1871 à sa mort.
Gevaert (François-Auguste) (1828), né à Huysse (Flandre).
Musicien d'une profonde érudition, auteur de nombreux et remarquables ouvrages didactiques, Traités d'instrumentation, Cours méthodique d'orchestration, Histoire et Théorie de la musique de l'antiquité. •
Il est depuis 1872 directeur du Conservatoire de Bruxelles.
Œuvres principales : le Billet de Marguerite, les Lavandières deSantarem; opéras-comiques ; Quentin Durward, drame lyrique; le Diable au moulin, le Chdteau-Trompette, le Capitaine llenrioi (1864); les Deux Amours; des choeurs pour orphéons, de la musique religieuse; une cantate sur texte flamand, Jacques A rte- veld , etc:
Poise (Ferdinand) (1823 f 1892), né è Ni mes.
Élève d'Adolphe Adam et de Zimmermann, est l'auteur de plusieurs opéras-comiques : Bonsoir, voisin, les Charmeurs, le Jardinier galant, le Corricolo, les Deux Billets, la Surprise de l'A - ',tour, les Absents, l'Amour médecin, Joli Gille., plus une couvre inédite, Carmosine, reçue depuis bien des années à l'Opéra-Comique.
Lalo (Édouard) (18304 1892), né à Lille.
A commencé par écrire de la musique de chambre et deux Symphonie., qui attirèrent peu l'attention du public, puis un opéra en trois actes, Fiesque, dont on a beaucoup parlé, mais qui u'e
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jamais été représenté; ensuite une Symphonie espagnole pans violon et orchestre, qui, exécutée par Saragat°, obtint le plus grand succès; pois une Rapsodie norevégienne, un Concerto pou, piano, hamouna, ballet ; des Mélodies appréciées, un remarquable Divertissement pour orchestre, etc.; mais ce n'est que dans sa vieillesse, ou à peu près, qu'il eut enfin la satisfaction de voir son Roi d'Ys, écrit depuis bien longtemps, sur la scène de l'OpéraComique. Si sa notoriété fut tardive, il e en povrtant cette joie, dans les dernières années de sa vie, de voir ses efforts appréciés et applaudis de ses contemporains.
Delibes (Leo) (18361-1891), né à Saint-Germain-du-Val (Sarthe).
Musicien élégant par essence, auteur de ravissants ballets, fut tout d'abord simple enfant de choeur à la Madeleine, en 1848, puis élève de LeCouppey, de Basin et d'Adam au Conservatoire.
Doué d'une grande facilité d'écriture, il produisit rapidement de petits ouvrages, inutiles à mentionner ici, mais se manifesta brillamment par le ballet de la Source (1866), écrit en collaboration avec un jeune musicien russe, M. Miahous. Dès lors, gon essor était pris; il produisit successivement : l'Écossais de Chutou, la Cour du roi Pélaud, .e ballet de Coppelia (un bijou d'or- • chestration), le Roi l'a dil, opéra-comique; Sylvia, ballet, puis Jean'de Nivelle, Lakmel et enfin Ka.raya, dont il ne vit pas la première représentation. Ou e aussi de lui un recueil de charmantes mélodies, des choeurs, la Mort d'Orphée, scène lyrique, etc.
Le style de Delibes est toujours élégant, distingué, charmeur. C'est le successeur direct d'Hérold et d'Adolphe Adam, mais avec plus de verve et de savoir orchestral, et une prodigieuse facilité d'invention mélodique.
En 1881, il avait été nommé professeur de composition -en Conservatoire, et il e exercé cette fonction jusqu'à sa mort.
Membre de rinstitut en 1885.
Guiraud (Ernest) (1837 1- 1892) , né à la Nouvelle-Orléans
(Louisiane). „,
Est mort au champ d;honneur, eu Conservatoire, dan. le cabinet même du chef du Secrétariat, en plein exercice de ses fonctions tant de professeur de composition (auxquelles il avait été appelé en 1881, après y avoir enseigné l'harmonie de 1877 à 1880), que de- membre de l'Institut, où il avait été élu peu de mois avant sa mort, en 1891.
Élève de Marmontel, de Barbereau et d'Halévy, il obtint, en 1 859, à l'unanimité et dès son premier concours, le grand prix de Rome, que, par un fait unique dans l'histoire des prix de R orne, sun père avait aussi obtenu, trente-deux ans auparavant. si • 1827
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Ce musicien distingué, dont la manière résumait si bite les qualités de l'école française, verve, fougue, élégance et clarté, niais dont la carrière futtrop tôt brisée, n'a pu laisser qu'un nombrerestreint d'ouvrages, tous bien personnels et caractéristiques : Sylvie (1864), En Prison, le Kobold, Gi elna-Green (ballet), Madame Turlupin, Piccolino.
En dehors du théâtre, des Suites d'orchestre, dont l'une e pour finale le fameux Carnaval, que l'auteur e replacé dans Piccoliao; et un intéressant petit Traité d'orchestration, qui est une des dernières choses auxquelles il ait travaillé.
L'école romantique française atteint enfin l'un de ses plus hauts sommets dans la personnalité du célèbre et si vivement regretté :
Bizut (Georges) (1838 t 1875), né à Paris.
Élève de Zimmermann pour l'harmonie, de Marmontel pour le piano, d'Halévy pour la fugue et la composition. Grand prix de Rome en 1857.
Ce remarquable .musicien, qui est certainement aujourd'hui l'une des plus grandes gloires de l'école française, bien qu'il soit mort à trente-sept ans, fut des premiers en France à comprendre le génie de Wagner et à tenter de s'assimiler ses procédés, qu'on reconnait dans la plupart de ses ouvrages, dont voici la liste à peu près complète : les Pécheurs de perles (1867), ta Jolie Fille de Perth, Djamileh, l'Arlésienne et Carmen (1875), ces deux derniers des chefs-d'oeuvre absolus.
• En dehors du théâtre, on peut citer la belle ouverture de Patrie, un charmant recueil de vingt Mélodies, et quelques morceaux de piano.
Son style, clair et mélodique, est toujours bien français par l'élégance et la pureté des lignes; c'est seulement dans le plan d'ensemble et l'emploi Aies leit-moti fa que se manifestent les tendances wagnériennes, qu'il professait hautement, ce qui demandait alors un certain courage.
Sous le titre de .leu d'enfants, il e donné des petites pièces charmantes par leur simplicité et leur grâce naïve.
Chabrier (Emmanuel) (1841 ± 1894), né à Ambert.
Après avoir, selon la volonté de son père, fait ses études de droit à Paris, où il fut reçu docteur à vingt ans, il fut pendant quelques années attaché au ministère de l'intérieur. C'est dire que ses études musicales fdrent celles d'un amateur. On ne lui cannait qu'un professeur, Aristide Hignard, qui lui-même avait
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obtenu en 1850 un deuxième second prix de Rome, musicien modeste et fort distingué. .
Son premier ouvrage fut un opéra-bouffe en 3 actes, !'Étoila (1877); vint ensuite l'Education manquée, 1 acte (non orchestré); puis 10 pièces pittoresques pour piano (1881) et 3 Valses rarnanti que. pour deux pianos (1883); dela même année, le Credo d'Amour, pour chant, et la fameuse rapsodie Espaêa, pour grand orchestre, qui appela sur lui l'attention. Ensuite parurent successivement : la Sulamite (1885), Habanera pour piano (1885), Gwendoline, grand opéra, 2 actes (1886), Chanson pour Jeanne, mélodie (1886), le Roi malgré lui, opéra-comique, 3 actes (1887), Joyeuse Marche pour orchestre (1890); I'le heureuse, Toutes les fleurs, les Cigales, la Villanelle des petits canards, la Ballade des gros.ditadons, la Pastorale des cochon* roses, piano et chant (1890), la Bourrée fantasque pour piano, et enfin : A la musique, choeur pour voix de femmes (1891). Je crois cette liste complète.
Godard (Benjamin) (1849 -F 181)5), né à Paris.
Élève de Hammer pour le violon et de Reber pour l'harmonie.
Musicien d'une rare valeur, ayant maintes fois donné des preuves d'un génie véritable, sans toutefois parvenir jamais *produire un chef-d'oeuvre complet, peut-être à cause de la bâtivité de sa conception et de l'encombrement d'idées qui se pressaient dans son cerveau. Il ne mûrissait pas ses oeuvres; il les livrait au public telles qU'elles s'étalent présentées sous sa plume; grandes ou petites, elles ne subissaient aucune retouche, aucune modification. De là l'inégalité de sa production, subordonnée, à l'inspiration du moment, tout étant du premier jet.
Son oeuvre maîtresse eét le Tasse, par lequel il s'est révélé en obtenant, en 1878, à Page de vingt-huit ans, le prix de la ville de Paris ; ensuite vinrent Jocelyn, le Dante, Pedro de Zalamea, les Guelfes, sur lesquels le dernier mot n'a pas été dit. Avant de mourir, il a achevé, mais non entièrement orchestré, la partition de /a Vivandière, destinée à l'Opéra-Comique, et dont la première représentation e en lieu en 1895, peu après sa mort; l'orchestration a été terminée par Vidal. •
Il a aussi écrit de remarquables oeuvres orchestrales : la Symphonie gothique, la Symphonie orientale, la Symphonie légendaire, la Symphonie-ballet, les Scènes poétiques, deux Concertos,
l'un pour violon, l'antre pour piano ; beaucoup de musique de chambre d'un haut intérêt, et des Mélodies vocales, une quantité étonnante de morceaux de piano, de valeur inégale, mais parmi lesquelles on doit citer tout au moins : te Duo symphonique pour deux pianos, la Sonate fantastique, 24 Études artistiques, la Kermesse, Marcel le Huguenot, les Hirondelles, charmante oeuvre de jeunesse, etc.
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Son catalogue tiendrait plusieurs pages de ce livre.
Depuis 1887, il avait succédé à René Baillot en qualité de professeur d'ensemble instrumental (musique de chambre) au Conservatoire.
C'est, à l'heure où est écrit ce livre, la dernière perte Importante que l'école française ait à déplorer parmi ses grands compositeurs.
Il serait souverainement Injuste de ne pas rappeler les noms de quelques-uns au moins des plus saillantevirtuoses parmi ceux qui furent les interprètes des grands maîtres français de notre siècle, et dont plusieurs ont été eux-mémes des compositeurs de talent, ainsi que ceux des éminents théoriciens ou professeurs dont nous avons eu souvent l'occasion de parler au sujet de leurs élèves, devenus maîtres à leur îour. Nous le ferons aussi brièva. ment que possible, en déplorant les omissions inévitables.
D'abord, quelques grands chanteurs et cantatrices :
Dugazon (Louise-Rosnlie) (1753 -1-1821), née à Berlin.
A laissé son nom aux rôles de chanteuse légère dans lesquels elle excellait, qu'on distingue souvent on jeunes Dugazon et en mères Dugazon.
Garat (1764 -1-1823), né à Ustaritz (Basses-Pyrénées).
Chanteur extraordinaire, dont l'instinct musical était la première qualité. Nommé professeur de chant au Conservatoire dès sa fondation, il y forma de remarquables élèves, parmi lesquels on peut citer : Nourrie Ponehard. Levasseur, Madame Branchu, etc.
Levasseur (1791 1-1871), né à Bresles (Oise).
Élève de Garat, superbe basse chantante se rattachant à l'école italienne, eut de grands succès à l'Opéra, è Milan et à Londres. de 1813 à 1845, et créa encore en 1849, à Paris, sur l'expresse demande de bleyet beer, le rôle de Zacharie du Prophète; il fut professeur au Conservatoire de 1841 à 1852.
Darnoreau—Cinti (1801 -1-1863), née à Paris.
Eut de brillants succès au Théétre-Italien, puis à l'Opéra, ainsi qu'en Angleterre; ensuite elle créa plusieurs rôle. importants à
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