Partitions de piano métal
Messages précédents, nous avons parlé très clairement de tout cela. Aucun abuseur du sexe ne peut fabriquer les Corps existentiels de l’Etre et à cause de cela, ces malheureux conservent après la mort leurs véhicules lunaires. Il est impossible que quiconque puisse se libérer des 48 Lois s’il ne possède que les Corps lunaires. Ce n’est qu’en fabriquant les Corps solaires, les Corps existentiels supérieurs de l’Etre, que nous pouvons nous libérer des 48 lois. L’abus sexuel est l’action du sexe à travers les autres centres de la machine humaine ou l’action des autres centres à travers le centre sexuel. Chaque centre de la machine doit travailler avec son énergie propre, mais malheureusement les autres centres dérobent l’énergie du sexe. Quand les Centres intellectuel, émotionnel, moteur et instinctif dérobent l’énergie sexuelle, c’est alors que se produit l’abus sexuel. Le plus grave de tout cela est que le Centre du Sexe doit à son tour dérober l’énergie des autres centres afin de pouvoir travailler. Tout cela est de l’abus sexuel. Quand le sexe travaille avec son propre Hydrogène SI-12, il peut alors se transmuter pour fabriquer les Corps existentiels supérieurs de l’Etre. Malheureusement les gens abusent de l’énergie sexuelle ; ils se complaisent dans le désordre et sont enchantés de gaspiller l’Hydrogène SI-12. Il est facile de découvrir l’abus sexuel des gens. Quand il y a abus sexuel, l’intellect, l’émotion, le mouvement, l’instinct ont une « saveur » spéciale, une certaine teinte impossible à confondre, une ardeur passionnée, une certaine véhémence qui ne laisse pas de place au doute. Tout cela peut se voir dans les plans mentaux des chefs de guerre, dans les corridas de taureaux de « Manolete », dans les efforts passionnés des joueurs de football pendant une olympiade, dans les instincts passionnels violents des gens. Chaque fois qu’il y a gaspillage diabolique de l’intellect, émotions violentes, mouvements passionnels, courses passionnelles d’automobiles, de chevaux, de bicyclettes, jeux olympiques, etc., ou bien instincts bestiaux en action, on peut dire qu’il y a de l’abus sexuel. Le plus grave de tout cet abus est que le Centre du sexe se voit obligé de travailler avec les Hydrogènes plus pesants qui correspondent aux autres centres. Quand le sexe est obligé de travailler avec un hydrogène comme le 48, le 24, etc., il lui est alors impossible de fabriquer les Corps existentiels supérieurs de l’Etre. Ceux qui jouissent avec les films, romans ou images pornographiques, utilisent l’énergie sexuelle dans le centre pensant et il est clair qu’ils restent avec la tendance à se satisfaire uniquement de leurs fantaisies sexuelles et qu’ils développent tôt ou tard une impotence de type psychosexuel, c’est-à-dire que lorsqu’ils ont véritablement à effectuer l’acte sexuel, celui-ci échoue lamentablement. Quand le Centre émotionnel dérobe l’énergie sexuelle, on voit les sentimentalismes stupides, la jalousie, la cruauté, etc. Quand le Centre du mouvement travaille avec l’Hydrogène SI-12 dérobé au sexe, on voit apparaître tous les abuseurs du centre du mouvement, les joueurs de football, les équilibristes de cirque, les cyclistes des grandes courses, etc. Quand le Centre de l’instinct déroge l’énergie sexuelle, il y a alors dépense d’énergie dans des actes instinctifs, passionnels, violents. L’abus sexuel se termine véritablement quand nous établissons à l’intérieur de nous-mêmes un « Centre de Gravité permanent ». Nous avons déjà dit et nous répétons que le Moi est une légion de diables, le Moi se trouve sous forme pluralisée, les cinq Cylindres de la Machine humaine donnant origine et force aux légions de petits Moi dont l’ensemble constitue ce qui s’appelle l’Ego, le Moi, le Moi-Même. Le Moi pluralisé gaspille bassement l’Essence que nous avons à l’intérieur de nous pour fabriquer l’Ame. Quand nous dissolvons le Moi pluralisé, nous mettons fin au gaspilleur et alors l’Essence s’accumule à l’intérieur de nous-mêmes, se convertissant en un Centre de Gravité permanent. Quand nous établissons à l’intérieur de nous-mêmes un centre de gravité permanent, le sexe en vient alors à travailler avec son propre hydrogène : l’Hydrogène SI-12. L’ésotérisme gnostique enseigne que quand le sexe travaille avec sa propre énergie, avec son propre hydrogène, l’abus sexuel prend fin parce que chaque centre en vient alors à travailler avec l’énergie qui lui correspond, avec l’hydrogène qui lui correspond et non avec l’Hydrogène SI-12 dérobé au sexe. Il est nécessaire de dissoudre le Moi si nous voulons que se termine l’abus sexuel. Plusieurs Initiés du passé ont dissous le Moi en partie et ont ainsi fabriqué les Corps existentiels supérieurs de l’Etre. Malheureusement, ils ont oublié très rapidement la nécessité de désintégrer totalement le Moi, de façon radicale. Le résultat d’un tel oubli fut un renforcement renouvelé du Moi pluralisé. Les Initiés de ce type se sont convertis en Hanasmussens à double centre de gravité. Dans les mondes internes, ces sujets ont une double personnalité, l’une blanche, l’autre noire ; exemple : Andraméleck. Quand nous invoquons ce mage dans le Monde moléculaire, il peut venir à nous comme un grand Adepte de la Loge Blanche, ou comme un grand Adepte de la Loge Noire ; ce sont deux adeptes et cependant un même individu. Andraméleck est un Hanasmussen à double centre de gravité ; il est un Mage blanc et noir à la fois. Qui veut véritablement ne pas subir le sort horrible d’Andraméleck doit travailler intensément avec les Trois Facteurs de base de la Révolution de la Conscience. Qui veut se libérer des 48 lois doit en finir avec l’abus sexuel. Qui veut en finir avec l’abus sexuel doit annihiler le Moi, le réduire en poudre. Il est urgent d’établir un équilibre complet des cinq Centres de la Machine et cela n’est possible qu’en dissolvant le Moi. CHAPITRE09 Le Moi et l’Etre. En matière de psychologie, nous devons faire une nette différence entre le Moi et l’Etre. Le Moi n’est pas l’Etre, ni l’Etre le Moi. Tout le monde dit : « Mon être, je pense en mon être », mais ne sait pas ce qu’est l’Etre et le confond avec le Moi. Quand nous frappons à une porte, si on nous demande : « Qui est là ? » nous répondons toujours en disant : « C’est Moi ! ». En cela nous ne commettons pas d’erreur et la réponse est exacte, mais quand nous disons : « Tout mon être est triste, malade, abattu, etc. », alors nous nous trompons lourdement, parce que le pauvre animal intellectuel faussement appelé homme ne possède pas encore l’Etre. Seul l’Etre peut faire et l’homme-machine, le pauvre animal intellectuel, ne peut rien faire ; tout lui arrive, il est un simple jouet mécanique mû par des forces qu’il ignore. L’animal intellectuel a l’illusion de faire, mais en vérité il ne fait rien : tout arrive à travers lui. On nous frappe et nous réagissons en frappant, on nous harcèle pour le paiement du loyer, et nous réagissons en cherchant de l’argent avec anxiété, quelqu’un blesse notre amour-propre et nous réagissons en commettant une folie, etc. Le pauvre animal intellectuel est toujours victime des circonstances ; il n’est pas capable d’être la source consciente des circonstances, mais croit à tort qu’il en est la source. En fait il n’y a que l’Etre (l’Intime) qui puisse déterminer consciemment les circonstances, mais par malheur l’animal intellectuel ne possède pas encore l’Etre (l’Intime). Beaucoup d’étudiants d’écoles pseudo-ésotériques et pseudo-occultistes, pleins d’ambitions métaphysiques raffinées, commettent l’erreur de diviser leur cher Moi en deux moitiés arbitraires et absurdes. Ils qualifient la première moitié de Moi supérieur et regardent la deuxième moitié avec mépris en se disant que c’est là le Moi inférieur. Le plus curieux de tout cela, le plus comique et le plus tragique à la fois, est de voir ce malheureux Moi inférieur lutter désespérément pour évoluer et se perfectionner afin d’atteindre un jour l’union convoitée avec le Moi supérieur. Le pauvre mental de l’animal intellectuel qui fabrique le Moi supérieur, en lui conférant des attributs divins et en lui donnant des pouvoirs arbitraires pour contrôler le mental et le coeur, est tout simplement ridicule. Le même Moi se divisant en deux !. Le même Moi voulant se remêler après s’être divisé en deux !. Le même Moi se séparant et voulant se joindre à nouveau !. Les ambitions du Moi n’ont pas de limites, il veut et désire se faire Maître, Deva, Dieu, etc. Le Moi se divise en deux pour revenir se rejoindre et être un, et croit ainsi à tort qu’il peut voir comblées ses ambitions superdivines. Toutes ces feintes du Moi sont des fraudes habiles du mental, des sottises sans valeur aucune. Le Moi fabrique à son goût un comique Moi supérieur qu’il revêt du titre de Mahatma et auquel il appose un nom sonore pour ensuite s’autoagrandir et tomber dans la mythomanie. Nous connaissons le cas d’un mythomane qui se laissa pousser la barbe et les cheveux, se revêtit d’une tunique à la Jésus-Christ et dit à tout le monde qu’il n’était rien de moins que la réincarnation de Jésus-Christ. Il y eut naturellement beaucoup d’imbéciles qui non seulement l’adorèrent, mais continuent encore à l’adorer. Quand le mental a le mauvais goût de se créer le Moi supérieur comme une entité séparée et superdivine, il a aussi l’habitude de fausser la réalité en supposant à tort que cette entité est l’Etre, l’Intime, le Réel. Le mental veut arbitrairement que le Moi supérieur fabriqué par lui soit l’Etre, et il lui attribue stupidement des choses qu’il a fabriquées, des choses qui n’ont rien à voir avec l’Etre. Ces sottises du mental sont semblables à du fauxmonnayage : le mental fabrique un faux de l’Etre, et ce faux billet est le Moi supérieur. Les mythomanes ont un amour-propre terrible et effrayant ; ils vivent très attachés à eux-mêmes, adorant leur faux billet, leur Moi supérieur qu’ils crient sur tous les toits. Tout mythomane est un psychopathe ridicule, tout mythomane se surestime à l’extrême et se considère luimême comme un dieu que les gens sont obligés d’adorer. Ce ne sont cependant pas tous ceux qui fabriquent un Moi supérieur qui tombent dans la mythomanie. Il y a une grande quantité de fanatiques qui ne sont pas mythomanes et qui n’aspirent qu’à évoluer pour arriver à l’union avec le Moi supérieur. Ces fanatiques ne mangent pas un morceau de viande, ne boivent pas un seul verre de vin, et ils critiquent férocement toute personne qui mange un petit morceau de viande ou qui tient un verre de vin dans sa main, prêt à porter un toast. Ces fanatiques sont insupportables ; ils sont d’habitude végétariens à cent pour cent, se croient eux-mêmes très saints, mais à la maison ils sont cruels avec leurs femmes, avec leurs enfants, avec leur famille, etc. Ces gens se plaisent à forniquer, à commettre l’adultère, à convoiter, à brûler d’ambition, pourtant ils se croient très saints. Le mental n’est qu’une entrave pour l’Etre (l’Intime), il ne sait rien de ce qui est