Apprendre la musique
l'indexavec un piano en simple location, de telle sorte qu'en cas d'échec la dépense faite soit minime.
Débutant confirmé: pendant 1 à 2 ans, les études mar-chent généralement bon train, car les rapides progrès du début et la nouveauté du plaisir sont une émulation; passé cette période, il faut un travail assidu pour parve-nir à un niveau d'amateur confirmé. Cet effort rebute a priori beaucoup d'enfants, mais les résultats finaux ne sont pas toujours à l'image de cette réaction.
En effet, certains élèves sages, disciplinés et travailleurs peuvent faire croire qu'ils sont doués de capacités artis-tiques, alors qu'ils ne se révèlent capables, après 6 ou 7 ans de piano, que d'un jeu de style académique et mé-canique sans beaucoup d'âme.
Par ailleurs, des sujets plus difficiles et provisoirement rebelles à l'assiduité de ce travail peuvent ensuite faire preuve de beaucoup de personnalité et de talent.
En bref, rien ne permet, sauf dons extraordinaires ou allergie totale, de préjuger, avant cinq ou six ans d'étude de piano, des possibilités d'un sujet qui va évo-luer de l'enfance à l'adolescence et dont l'éveil artistique musical peut être imprévisible.
Il faut bien se rendre compte que, le premier test effec-tué, un engagement sérieux dans une pratique de plu-sieurs années est nécessaire pour obtenir un résultat valable et durable. Tout arrêt prématuré rend inutile
l'énergie et les dépenses jusque-là engagées. Dans cette optique, c'est évidemment un achat qu'il convient d'en-. visager, car c'est la solution financièrement la plus avantageuse.
En effet, la simple location d'un piano atteint fréquemment un montant mensuel de 2% de la valeur de vente' au détail ttc, soit 24% l'an, soit 48% pour deux ans;
la revente d'un piano neuf s'effectue avec une perte de 30 à 45% dans les dix années suivant son achat; l'acquisition, pour un programme d'utilisation de plus d'un an et demi à deux ans s'impose.
La location-vente, c'est-à-dire l'achat par mensualités, sur la totalité du prix, n'est qu'une commodité de trésorerie dont le coût est assez élevé en intérêts et ne peut être réellement considéré comme une période de testo car les dédits exigés par les vendeurs sont toujours très lourds.
La location-test, c'est-à-dire la location pendant quelques mois récupérable sur achat, peut être une bonne solution; c'est une facilité de paiement moins onéreuse, quand l'intention d'achat est quasi certaine, (car, là: aussi, les dédits sont souvent élevés).
Encore la querelle des anciens et des modernes !... et une nouvelle fois la même réponse si l'on veut être objectif; il y a meilleur et pire dans les deux cas:
- Il y a eu dans le passé beaucoup de pianos très mauvais de son et de fabrication.
- Il reste, après sélection, de merveilleux instruments fabriqués depuis le début du siècle et presque toujours de grande marque.
- Il y a d'excellents et remarquables pianos neufs, pour peu qu'on mette un certain prix et qu'on s'adresse à des marques anciennes riches d'expérience et aux références sûres.
- Il n'y a presque plus de très mauvais pianos sur le plan de la fabrication, mais beaucoup d'instruments ordinaires, banalisés, standardisés et qui sont juste bons à l'étude technique.
Il faut savoir par ailleurs qu'une révision complète d'un piano d'occasion implique une main-d'oeuvre telle que la répercussion de ces frais sur le prix de vente est d'autant plus importante qu'il s'agit d'un instrument de bas de gamme; on peut même dire qu'il en coûterait plus cher pour un piano droit d'occasion ordinaire révisé que pour un neuf.
En conclusion, l'occasion est très valable pour les pianos à queue et rarement pour les pianos droits, à l'exception
de quelques prototypes de grande marque excellents et très recherchés: fabriqués de 1910 à 1935, Pleyel, Bechs-tein, Steinway, Bliithner, Ibach, etc.
Réparation et occasion
Contrairement à certaines informations publicitaires mensongères de quelques distributeurs de pianos neufs, j'affirme que réparation et occasion sont des secteurs d'activités tout à fait valables à la condition d'être en-trepris sérieusement par des gens compétents et sur du bon matériel, ce qui, évidemment, est assez rarement le cas... Que de "rossignols", ou autres "laissés pour compte", mal retapés, bricolés, maquillés, et ce, à des tarifs souvent prohibitifs et touchant à l'escroquerie!
Il existe encore heureusement quelques artisans consciencieux et amoureux de leur métier qui savent redonner la vie à de beaux spécimens d'instruments.
Tout est possible sur un piano à partir des conditions suivantes:
• Cadre métallique.
• Cordes croisées.
• La décharge ou affaissement de la table, avec ou sans fentes, est la plus fréquente de ces causes (bien que cer-tains pianos déchargés présentent quelquefois des quali-tés exceptionnelles!).
• Les fentes ne sont pas nécessairement graves tant qu'elles ne conduisent pas à la décharge citée ci-dessus. Elles peuvent cependant représenter un risque car elles dénotent un retrait et une sécheresse du bois, lesquels' sont des éléments qui peuvent amener une faiblesse de l'ensemble de la structure de la table et une décharge, éventuelle.
• Les décollages des barres sont, dans ce domaine, encore plus dangereux car ce sont elles qui soutiennent la, charge de la table par leur cintrage, et la tenue de l'en-semble dépend de l'homogénéité de ses éléments.
• En définitive, les mêmes symptômes peuvent ne pas dé-terminer les mêmes conséquences; quoi qu'il en soit, et même si celles-ci ne sont pas immédiatement graves, il convient de réparer dès leur apparition les dégâts sur-venus à une table d'harmonie afin d'éviter une aggrava-tion possible.
• Ces opérations impliquent le démontage, la dépose et la repose du cadre, des cordes et des chevilles, pour être convenablement exécutées.
Une sourdine peut être posée sur tout piano droit, sauf mécanique à baïonnette, pour un prix modique : fourni-ture d'accessoires + main-d'oeuvre, environ 800 F à ce jour.
Les pianos à queue peuvent être équipés d'une sourdine à la fabrication, sur commande ; difficilement après coup, sauf emploi du système "D" consistant à faire pas-ser une bande de feutre manuellement sous les cordes.
L'épaisseur du feutre de sourdine détermine son effica-cité.
Il est à noter que l'usage de la sourdine peut obliger à régler les échappements un peu plus loin des cordes. Par ailleurs, l'usage de la sourdine économise l'usure des feutres de marteaux.
Une garantie doit clairement indiquer ce qui est inclus et surtout ce qui ne l'est pas, quant aux pièces, à la main-d'oeuvre et au déplacement, et comporter la nomencla-ture précise des éléments qui sont couverts ou non.
Les pièces étant par ailleurs très peu coûteuses, la nature et la durée de la main-d'oeuvre en sont les clauses essen-tielles.
§ Inconsistant : cinq ans de pièces,
un an de main-d'oeuvre.
§ Normal : cinq ans de pièces et de main-d'oeuvre.
§ Très bien : dix ans de pièces et de main-d'oeuvre. Exclusion seulement faite des cordes, du vernis, des excès d'incidences des effets climatiques et hygrométriques, des déplacements.
Accord
Aussi souvent que nécessaire pour éviter une baisse de diapason, entraînant une modification de tension de l'ensemble (plusieurs tonnes) et une perte de stabilité. Tant que tiennent les chevilles, plus un piano vieillit, plus il est stable. Deux accords par an sont reconnus comme un minimum pour un piano normal et sutout pour un "accordeur normal".
Un piano normal est un instrument à la structure de cadre et de cordes équilibrés et au sommier sain et clas-sique permettant une bonne tenue sans excès des che-villes; celles-ci doivent toujours pouvoir être tournées et manipulées sans heurt ni grincements, fermes et régu-lières dans leur logement.
Rattrapage des jeux mécaniques.
Réglages divers dûs au tassement:
- mortaises.
- enfoncement,
- chasse ou jeu sous les nez,
- échappement,
- chutes,
- attrape,
- ressorts.
Lubrification des mouvements.
Ponçage des marteaux et réharmonisation. voir chapitre "harmonisation" (p. 105).
Aussi souvent que nécessaire en fonction de l'utilisation. En moyenne:
Pour une utilisation de 6 heures par jour: tous les mois.
Pour une utilisation de 3 heures par jour: tous les ans. Pour une utilisation de 1 heure par jour: tous les de ans.
Nettoyage et dépoussiérage général.
Il doit être effectué par un spécialiste qui peut, à l'occa.1 sion d'un accord, effectuer le nettoyage des parties in ternes et mécaniques:
- plateau de clavier,
- table d'harmonie,
- cordes et cadre,
- sommier,
- touches, feutres et marteaux, etc.
En ce qui concerne les ébénisteries, il faut distinguer quatre catégories:
• Ciré simple et ciré rempli: passer à nouveau de la cire et lustrer au feutre;
• Vernis gomme-laque tampon brillant classique: chiffon sec en insistant avec, si nécessaire, utilisation à petite dose de "popote" très rapidement mise et séchée avec chiffon de drap coton;
Rénovation périodique possible avec du "Nickoclair(chez les spécialistes en vernis du faubourg St-Antoine);
• Vernis brillant cellulosique: même traitement que précédemment ;
• Laque brillante plastique polyester moderne : passer du nettoyant à vitres ou produits spécialisés, sans silicone de préférence.
Nettoyage de clavier:
- Eau légèrement savonneuse.
- Alcool, à la rigueur, sans abus.
Éviter les variations hygrométriques, c'est-à-dire du pourcentage d'humidité dans l'air ambiant, qui doit res-ter entre 50 et 65% pour bien faire. Le bois se resserrant par la sécheresse et gonflant à l'humidité, cela peut en-traîner un certain nombre d'inconvénients ou de dégra-dations graves.
La sécheresse est encore plus dangereuse que l'excès d'humidité, bien que dans ce dernier cas il faille rame-ner le taux à la normale progressivement.
Sécheresse:
• Desserrage et jeu excessif dans les mouvements mécani-ques.
• Déformation ou fentes des pièces de bois : touches, ac
cessoires, meuble, etc. et plus grave: table d'harmonie.
• Fentes et décollages divers, dont les plus graves sont ceux du sommier et de la table d'harmonie.
• Craquelage des vernis.
Humidité:
• Rouille des parties métalliques non protégées, entre au-tres: les cordes.
• Déformation des pièces de bois, craquelages de com-pression et cloques.
• Grippage des transmissions mécaniques: mortaises, pi-vots, coulisseaux, etc.
Compte tenu qu'il n'est pas toujours facile de maintenir une température constante et que, de toute façon, cela ne serait pas suffisant et n'empêcherait pas les varia-tions hygrométriques entraînées par l'apport d'air exté-rieur changeant, il convient d'être équipé d'un hygromè-tre (appareil de mesure) étalonné, précis et stable, et, en fonction de ses indications, d'agir pour compenser:
• Pour humidifier: utiliser un humidificateur électrique efficace et approprié au cubage.
• Pour assécher: peu de moyens en vérité, si ce n'est un changement du revêtement du local, ou disposer du pa-pier journal fréquemment renouvelé ou des cristaux de soude à l'intérieur de l'instrument.
• Les courants d'air ne sont à craindre qu'en cas d'apport d'air, de température et d'hygrométrie sensiblement dif-férents de l'air ambiant. Ce qui est généralement le cas, donc à éviter.
• La proximité d'un radiateur n'est pas grave au-delà d'un mètre cinquante.
En fonction de ces différents éléments, il convient de placer le piano dans une pièce dont les conditions cli-matiques semblent les plus stables possible.
1 'expérience montre qu'a priori certains lieux sont à évi ter:
- habitation sous les toits ou grenier aménagé,
- pièce à grande surface de vitrage ou verrières,
- local en sous-sol sur fondations humides,
- construction en matériaux modernes réfractaires au' échanges hygrométriques, alors que les murs de pierre épais absorbent les surplus d'humidité et les restituent à la sécheresse.
En définitive, les lieux bien clos, peu chauffés, avec peu d'ouvertures, de construction ancienne, garnis de maté riaux naturels, meubles, parquets, pierre, etc., et en bas étages, sont préférables.
Il convient aussi d'éviter dans une pièce les places si tuées entre deux ouvertures, fréquemment utilisées porte et fenêtre, ou d'adosser l'instrument à une ouver ture condamnée, par les interstices de laquelle passe ce pendant un vif courant d'air.
Éloigner le piano des sources de chaleur : radiateur, ai pulsé, cloison chaude, partie du sol plus chauffante, etc.
En tout état de cause, un hygromètre étalonné et précis est indispensable et permet seul une surveillance effi. cace de la climatisation.
Il y a peu de règles sûres en définitive, mais quelque idées générales peuvent être retenues :
- les matériaux durs sur sols, murs, plafonds et les vi trages, sont plus réverbérants et sonores;
- un capitonnage partiel ou complet peut permettre de réduire le volume de l'écho et d'augmenter l'insonorisa tion pour l'environnement.
N.B.Une insonorisation complète ne s'obtient que par une isolation phonique totale de tous les matériaux, de torr tes les cloisons, des sols et des plafonds; elle ne pets être exécutée que par des professionnels et coûte fon cher.
Il y a intérêt à placer un piano droit à 10, 15 centime tres d'un mur, non collé à celui-ci.
- Un panneau capitonné peut être placé derrière ur piano droit si la réverbération est trop forte.
- Ne pas hésiter à déplacer un piano dans une pièce plu sieurs fois pour trouver la meilleure position acoustique les différences, d'une place ou d'un angle à l'autre, peu vent être considérables.
- Une plus grande dimension, pour un piano n'augmente qu'assez peu le volume sonore, mais surtou la qualité et la pureté du timbre. Il n'y a donc pas d. corrélation évidente entre les dimensions de la pièce
celles de l'instrument, les mystères de l'acoustique sont grands: des petites pièces s'accommodent de grands pianos et inversement!
- La modification des revêtements de la pièce: murs, sols, plafonds, sont neuf fois sur dix le meilleur moyen de varier l'acoustique et d'obtenir un bon résultat.
- Préalablement à toute recherche et modification acous-tique, il convient d'effectuer l'harmonisation même du piano, en adoptant sa sonorité à la réverbération des lieux; en effet, un réglage de coloration plus ou moins feutrée ou métallique du timbre peut compenser en grande partie les caractères acoustiques d'une pièce. Voir chapitre "Harmonisation", (page 105.)
Sommier découvert.
Bois du sommier de chevilles apparent :
implique une qualité de tout premier choix des bois et un perçage et montage très soigneux des chevilles.
Voir aussi "Caractéristiques techniques", page 116.
• Avantages :
- solution franche qui permet de visionner facilement le sommier ;
- changements de chevilles et autres réparations effec-tuées sans problème ;
- reperçage facilité ;
- calage souple des chevilles en accord, permettant une réalisation plus facile et une meilleure tenue de celui-ci.
• Inconvénients :
Impératif de très haute qualité du sommier, ou ovalisa-tion possible à craindre.
Sommier recouvert non tourillonné.
Le métal du cadre couvre le sommier et comporte des ouvertures, non garnies de tourillons (bagues rondelles en bois faisant joint entre cheville et cadre).
F.1
Indique un grippage ou un frottement anormal dans le mécanisme. Quelques possibilités:
- Mortaise d'enfoncement ou du balancier trop serrée: garnitures des pointes de coulissage de clavier à agrandir. - Pivot - chevalet
- échappement trop serré à aléser.
- marteau
- Déformation ou desserrage d'une pièce de mécanique qui frotte sur celle de la note voisine.
- Marteau qui se bloque contre le feutre de sourdine.
- Oxydation des plombs de touches qui se frottent. En aucun cas, ce symptôme n'indique un accident grave et un travail important et coûteux, sauf en cas de dé-formation généralisée de presque toutes les pièces de clavier et mécanique par suite de chauffage et d'hygro-métrie insuffisante.
- Mal stabilisée par l'accordeur lors du précédent accord: bénin et fréquent!
- Corde changée récemment et qui se détend rapidement: normal;
à réaccorder 3 à 4 fois pour stabilisation: bénin.
- Cheville qui ne tient plus bien et qui se desserre, en gé-néral vieux piano: grave.
- Pointe de chevalet qui a fendu celui-ci et qui se re-dresse: grave.
- Attache ou bouclette de corde mal ajustée ou mal ser-rée: bénin.
- En contact accidentel avec un accessoire ou une pièce du mécanisme mal ajustés, souvent un étouffoir.
- Mauvais point d'appui sur le chevalet ou le sillet. - Desserrage du filage sur l'âme (corde basse filée): à tourner dans le sens du filage ou changer.
- Effet zingant dû à une percussion mal réglée du mar-teau qui porte de travers et est trop dur (voir l'égalisa-tion des marteaux).
bénin, mais quelquefois des heures de recherche pour
déceler la cause.
- Pivots, axes, charnières mal lubrifiés
- Vis mal serrées
- Coulissage de commande des pédales
- Ressorts divers - Pièce parasite sur le cadre ou la table
69
- Décollement, fente ou affleurage douteux d'une partie de la table d'harmonie.
plus grave.
Réparation soignée par spécialiste.
Voir chapitre "Accord" et n° 15 des questions pratiques (p. 55).
En général, défaut d'entretien ayant entraîné un déréglage excessif des transmissions mécaniques avec tassement inégal des touches et jeux irréguliers des unes aux autres: demander une mise à niveau minutieuse par un technicien compétent.
Mauvais réglage des ressorts et attrapes, initial ou consécutif au tassement d'usure.
Tout piano à mécanique moderne doit pouvoir répéter correctement si les ressorts sont assez tendus, les pivots libres, et l'attrapage assez près des cordes. Une légère supériorité cependant pour le rendement des mécaniques "Renner" sur ce point, grâce à un meilleur calcul des pentes et angles et à une bonne finition des ajusta-ges, avec une excellente qualité et régularité des feutres.
• Piano droit: agit par un rapprochement global des marteaux vers les cordes (1/3 de course en moins): à contrôler. Si les marteaux sont durs et le son métallique, peu d'effet à espérer, une égalisation préalable est nécessaire.
•
• Piano à queue: transposition de la mécanique, et donc des marteaux, sur les cordes pour obtenir un frappé sur • une (basse) ou deux cordes (médium-aigu) ou sur trois cordes, en décalage des sillons imprimés par les cordes. Réglage soigné à revoir (voir p. 103). •
- Mauvais équerrage des étouffoirs qui portent mal sur les cordes et qui laissent demeurer un harmonique après le • lâché de la touche.
- Grippage des pivots ou des coulisseaux d'étouffoirs provoquant un retour lent de ces derniers et force d'appui trop faible sur les cordes.
- Tassement ou défaut de réglage entraînant une faiblesse • du ressort d'étouffoir (pianos droits).
- Amortissement insuffisant des parties non percutées de la corde (devant le sillet ou derrière le chevalet).
- Souffle harmonique de la table (surtout perceptible dans les pièces à forte acoustique).
- Mauvais réglage d'ensemble.
- Conception anormale des rapports de développement mécanique (marques peu connues, spécimens artisa- ' naux, anciens "automatiques" transformés, etc.).
Retour à l'index